Les FARDC dénoncent des « violations graves du droit international humanitaire et des droits de l’homme ». Selon elles, cette opération aurait été menée dans le but de punir des habitants qui auraient refusé de quitter la zone pour suivre les assaillants. L’armée congolaise condamne ces actes et accuse l’armée rwandaise, ainsi que ses « supplétifs », de vouloir compromettre le processus de paix en cours.
Aucune réaction officielle de la coalition AFC/M23-RDF n’était disponible au moment de la publication. Sur le plan diplomatique, le président Félix Tshisekedi a accepté la proposition de cessez-le-feu formulée par Angola. Selon les annonces officielles, cette trêve devrait entrer en vigueur le 18 février 2026.
De leur côté, les États-Unis ont salué cette avancée, tout en appelant les parties au conflit à traduire cet engagement en actions concrètes sur le terrain. Washington a notamment exigé l’arrêt immédiat des attaques, y compris celles menées par drones, et insisté sur la mise en place d’un mécanisme de suivi et de vérification du cessez-le-feu.
Malgré ces annonces, plusieurs observateurs estiment que la situation reste fragile. Les incidents récents et la méfiance persistante entre les protagonistes font craindre que la trêve ne soit pas pleinement respectée, dans un contexte marqué par des affrontements récurrents et des accusations croisées.
Les prochains jours, à l’approche du 18 février, devraient permettre d’évaluer la solidité de cet engagement et son impact réel sur la sécurité des populations civiles dans les zones touchées par les violences.
Glodie Mozalisi et Rédaction

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