S'agissant des causes de cet accident mortel, Jean Augustin Tshijika, administrateur du territoire de Sandoa, a indiqué que l’accident serait le résultat d’une combinaison de vitesse excessive et d’ivresse du chauffeur. Ce dernier aurait perdu le contrôle du véhicule, qui est actuellement toujours couché sur le lieu de l'accident, rendant l'accès aux corps coincés sous la carcasse particulièrement difficile.
Intervenant après cette tragédie, le gouvernement provincial a rapidement mobilisé une équipe pour fournir des cercueils et des linceuls aux familles des victimes. Les enterrements ont commencé dès mardi à 15h dans la chefferie de Lumaka. Cependant, la situation est critique : seuls 13 corps, dont 12 adultes et un bébé, ont pu être conservés dans la morgue locale. Les autres victimes, déjà en état de décomposition, ont été inhumées en toute hâte.
Face à cette situation, l'administrateur Tshijika a souligné l'urgence d'obtenir des équipements adaptés pour relever le camion et vérifier s'il reste des victimes sous le véhicule. L'absence de moyens logistiques complique gravement les opérations de secours et d’identification des corps.
Cette tragédie met en lumière les défis persistants en matière de sécurité routière et de gestion des urgences dans la région, appelant à une réaction rapide des autorités pour améliorer les conditions de transport et de secours.
Rédaction

Commentaires (0)
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à commenter!