Interrogé sur Top Congo FM, radio d’actualités émettant depuis Kinshasa, le chef de l’État a appelé à une rentrée parlementaire « dans le calme et la sérénité », tout en rappelant que « les institutions ont leur propre fonctionnement ».
Réaffirmant son rôle de garant de la stabilité, le président a précisé : « Je suis certes le garant de leur bon fonctionnement, mais ce qui m’importe, c’est la stabilité. » Il a également assuré avoir appris « comme tout le monde » la décision de son allié politique, qu’il continue, selon ses mots, à considérer « comme un frère, à moins qu’il n’en décide autrement ».
La démission de Vital Kamerhe intervient dans un contexte de fortes tensions à l’Assemblée nationale. Une plénière, encore attendue, devait se prononcer sur le rapport d’une commission spéciale chargée d’examiner les pétitions visant cinq membres du bureau, dont son président.
Le 15 septembre, lors de l’ouverture de la session ordinaire, plus de 260 pétitions avaient été déposées par un groupe de députés réclamant la destitution de plusieurs responsables. Les signataires dénonçaient une gestion opaque, l’entrave au contrôle parlementaire, un manque de transparence, ainsi que dix mois d’arriérés dans le paiement des frais de fonctionnement et de couverture médicale.
Gloire MALUMBA.K

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