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Uvira : un hippopotame abattu à Kavimvira après son apparition près des habitations

Un hippopotame a été abattu dans la matinée de ce mardi 14 avril 2026 à Kavimvira, une commune située dans la ville d’Uvira, au Sud-Kivu, à l'Est de la République démocratique du Congo (RDC), ont indiqué plusieurs habitants de la zone.

Photo d'illustration. Un hippopotame tué dans la rivière.
Photo d'illustration. Un hippopotame tué dans la rivière.

Selon des sources locales, l’animal a été aperçu aux environs de 4 heures du matin aux abords du lac Tanganyika, au niveau du point de rencontre entre la rivière Kavimvira et le lac. Sa présence, jugée inhabituelle si près des habitations, aurait rapidement suscité l’inquiétude des riverains, certains affirmant avoir été réveillés par des bruits et des mouvements provenant de la zone lacustre.

Un habitant, ayant requis l’anonymat, soulignent les mêmes sources, rapporte l’intervention rapide d’hommes armés présentés comme des éléments Wazalendo. « C’est vers 4 heures du matin que l’hippopotame a été vu près du lac. Quelques minutes plus tard, ces hommes sont arrivés et ont tiré sur l’animal », a-t-il déclaré.

D’après les témoignages recueillis sur place, l’hippopotame aurait été tué sur-le-champ. Après l’abattage, une partie de la viande aurait été découpée et partagée entre certains habitants du quartier ainsi que des personnes impliquées dans l’opération. Ces informations n’ont toutefois pas pu être confirmées de manière indépendante.

À ce stade, aucune réaction officielle des autorités locales ni des services en charge de l’environnement et de la conservation de la faune n’a été rendue publique. Les circonstances exactes de l’abattage, de même que les motivations des auteurs, restent à clarifier.

Dans la région du littoral du lac Tanganyika, la présence d’hippopotames est régulièrement signalée. Ces animaux, bien que protégés, peuvent représenter un danger lorsqu’ils s’approchent des zones habitées ou des sites de pêche, alimentant parfois des tensions avec les communautés locales.

Cet incident relance ainsi la question de la cohabitation entre la faune sauvage et les populations riveraines, dans un contexte où les mécanismes de prévention et de gestion des conflits homme-animal demeurent limités dans cette partie du Sud-Kivu.


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