Ce canon stipule que les lieux sacrés sont profanés par des actions gravement injurieuses. L'évêque précise qu'il est interdit d'exercer le culte dans un lieu profané jusqu'à ce qu'il soit restauré par un rite pénitentiel. Ainsi, les prêtres ne peuvent plus exercer leur ministère dans les locaux profanés, mais peuvent rencontrer les fidèles dans d’autres structures ecclésiales.
La réouverture de la paroisse dépendra de l’évolution de la situation sécuritaire à Lopa, selon Mgr Uringi. Par ailleurs, les autorités diocésaines ont saisi les autorités provinciales et la MONUSCO pour exiger l’ouverture d’une enquête afin d’établir la justice et organiser les réparations nécessaires.
Dans un appel à la paix, Mgr Dieudonné Uringi exhorte les fidèles à garder le calme et à respecter les directives pastorales pendant cette période difficile.
Rédaction

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