La fermeture quasi généralisée des structures sanitaires complique gravement l’accès aux soins et aggrave la crise humanitaire. Le personnel médical a fui, laissant la population vulnérable sans assistance.
Selon des sources locales relayées par la radio Okapi, les zones d’accueil comme Niania voient désormais affluer un nombre croissant de malades. Les structures sanitaires sont débordées et confrontées à une pénurie de médicaments.
Le Dr Joseph Pemanakue, médecin chef de zone de Niania, tire la sonnette d’alarme : « Les habitants restés sur place n’ont plus accès aux soins de santé. Au moins trois déplacés ont déjà perdu la vie faute de soins appropriés. Les malades affluent, mais nous manquons de médicaments et de moyens pour les prendre en charge. L’aide alimentaire et médicale est indispensable. »
Parallèlement, les dernières attaques ont contraint les habitants des villages environnants, notamment Malembi, à fuir vers Apodo, dans la province du Haut-Uele. Les écoles et les centres de santé restent fermés, tandis que les activités économiques et agricoles sont totalement paralysées.
MKG

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